«
T’as vu la grande guitare du monsieur ?…
Non, ce n’est pas une guitare, mais une contrebasse !
…ah, oui, un violoncelle… ? Non, une contrebasse, madame
!
…Oh, ben dites-donc, vous auriez pu choisir la flûte ! »
On
ne passe décidément pas inaperçu lorsqu’on
pratique le sport quotidien de transporter son outil de travail !
L’instrument attire le regard, les réflexions, séduit
le profane par sa beauté et ses sonorités enivrantes.
C’est en pénétrant dans l’atelier du luthier
qu’on apprend à mieux le connaître :
quelle époque, quelle école, quel atelier, quelle signature
éventuellement ?
Est-ce dans les vieux flacons qu’on fait les meilleurs crus ?
C’est indéniablement un terrain de perdition dans lequel
je désire vous entraîner !
Tous vos commentaires ou informations à partager sur le sujet
seront les bienvenus.